News and Blog
Entering the Year with Delicacy
At the start of 2026, despite what we may be going through in our own lives, the news around us constantly reminds us of the turmoil in the surrounding world. Whether wars, the state of the planet, or human miseries both small and large, there are many reasons to grieve, to be moved while witnessing helpless the tribulations of a faltering humanity.
Entrer dans l’année en délicatesse
En ce début d’année 2026, malgré ce que l’on peut traverser dans nos propres existences, l’actualité autour de nous nous rappelle sans cesse les tourments de ce monde environnant. Que ce soient les guerres, l’état de la planète, les misères humaines, petites et grandes, nombreuses sont les raisons de s’attrister ; de s’émouvoir en assistant impuissant aux tribulations d’une humanité vacillante.
Je ne suis pas de nature optimiste. Pas pessimiste, non plus. Plutôt entre réaliste rêveur et idéaliste éveillé ; idéaliste d’un monde dont sa possibilité, je dois avouer, s’éloigne malgré tout mais dont son évocation m’empêche de sombrer dans des idées les plus noires…
Finding a voice
One if my biggest struggles as an independent choreographer - and surely the same as every aspiring freelancer - is getting some tangible responses to my wide-range-outreaching email applications.
De la définition d’un style ou se définir soi-même
Il m’a souvent été demandé de définir le style de ma chorégraphie, de mon propre langage chorégraphique.
C’est une question qui m’a toujours pris de court au début, et m’occupe encore et toujours l’esprit. De longs moments de réflexion passés à trouver une définition, une accroche - et puis me retrouver sans réponse la fois suivante.
Tout récemment, par exemple, on m’a demandé si le fait d’aimer les pointes n’était pas antinomique avec une approche plus moderne de la danse. Ou même sans aller trop loin, l’éternel débat chausson contre chaussettes, ce qui fait moderne ou pas. Spoiler - c’est souvent les chaussettes qui fait le danseur moderne; pour paraphraser le dicton.